Variants sud-africain et brésilien : ont-ils “tendance à régresser”, comme le dit Castex ?

“Nous avons commencé la lutte contre ces espèces.” Comme nous le savons, cette dernière constituera une menace réelle et pourrait facilement changer la donne, comme en témoigne la diversité britannique qui s’est soldée par la victoire du pays. Le Premier ministre Jean Castex a souligné les dangers, mais s’est montré optimiste dimanche au stade de Roissy.

Alors que certains experts craignent une situation catastrophique en raison des différences entre l’Afrique du Sud et le Brésil, Jean Castex a déclaré qu’ils sont “très petits” et “semblent en déclin”. Selon lui, “toutes les précautions sont prises”. Ces mots collent-ils vraiment à la réalité?

Légère hausse au niveau national

Légère hausse au niveau national

Les vaccins ne sont pas efficaces dans ces différents types, ce qui renforce la peur. Voir l'article : Castex sans complexe : comment réussir un bon discours sur une déviation. La diversité brésilienne “devrait être considérée durant l’été 2021”, estime le Conseil de la science dans un communiqué du 16 avril, publié le 18 avril.

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Pour le moment, bien sûr, ils sont dominés par des minorités – plus de 80% de la diversité britannique en France -, comme le rappelle le chef du gouvernement. Selon la Santé publique française (SpF), dans son rapport de diffusion hebdomadaire publié jeudi soir, les variétés brésiliennes et sud-africaines occupent 4,2% de la capitale française.

Mais dans le détail, nous constatons une légère augmentation. On peut ainsi lire que ces soi-disant «soucis» sont passés au cours de la semaine de 3,8% à 4,2%. Ils sont encore répandus parmi les minorités, mais ce n’est pas vraiment une «tendance à la baisse».

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Disparités territoriales, hausse à Paris

Disparités territoriales, hausse à Paris

Dans la capitale française, quatre départements ont une part de suspicion de ces types de plus de 10%, selon le SpF. Ce ratio est particulièrement prononcé en Creuse (30,5% vs 11,1% S14) et en Haute-Saône (17,0% vs 5,0% en S14). Diminué par les voix de Moselle (18,5% vs 25,9% S14) (10,2% vs 10,9% S14).

L’existence de différents types ne se limite pas à l’uniforme de la terre.

Les dernières données confirment cette lente progression. Selon les chiffres Spf du programme Géodes, au 22 avril, la proportion de ces variétés est de 4,8%. Où il était de 3,8% le 12 avril. La diversité foncière est à nouveau montrée: à Paris, le ratio est de 9,7%, contre 4,1% le 6 avril.

Les variétés sud-africaines et brésiliennes évoluent lentement.

Plusieurs mesures

Dans tous les cas, des mesures sont désormais en vigueur pour arrêter le développement de ces espèces. Jean Castex était également à l’aéroport de Roissy après l’introduction du nouveau protocole pour les voyageurs de cinq pays à risque, le Brésil, l’Inde, l’Afrique du Sud, l’Argentine et le Chili.

Depuis samedi, les passagers de ces pays devraient subir un test antigénique à leur arrivée en France (accompagné d’un test PCR avant le vol), et rechercher l’isolement pendant 10 jours. Des sanctions sont prévues en cas de non-conformité. En comparaison, la vaccination est la voie ultime vers ce problème de santé », a souligné Jean Castex.

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